Astuce: lors du passage d'une vidéo à l'autre mettez en 'pause' pour éviter le chevauchement des différentes bandes sonores. ;-)
dimanche 18 mai 2014
mercredi 14 mai 2014
vendredi 9 mai 2014
lundi 24 mars 2014
CONSEIL COMMUNAL DU 17 MARS 2014. Motion relative à la réforme des allocations d'insertion et leurs conséquences
John BEUGNIES
Conseiller communal PTB
Rue Demalzine, 40
7012 JEMAPPES
GSM : 0474/704077
E-mail : john.beugnies@yahoo.fr
CONSEIL COMMUNAL DU 17 MARS 2014.
Motion relative à la réforme des allocations d'insertion et leurs conséquences
Considérant que l'exclusion de 50 000 personnes ayant droit aux allocations d'insertion de l'assurance chômage va diminuer fortement le niveau de vie de dizaines de milliers de Belges,
Considérant que sur notre territoire communal, près de mille personnes sont visées par cette exclusion,
Considérant que le nombre de personnes sous le seuil de la pauvreté dans notre commune est en augmentation et qu'il n'est pas possible de continuer dans ce sens,
Considérant que cela fera près d’un millier de personnes en plus qui auront des difficultés importantes pour (sur)vivre, suite à cette réforme des allocations d'insertion,
Considérant que l'exclusion de près de mille personnes du chômage va affaiblir fortement la cohésion sociale sur notre commune,
Considérant que le transfert du chômage vers le CPAS est un recul social vu que le CPAS n'est pas financé par la sécurité sociale,
Considérant que des milliers de cohabitant(e)s dont le partenaire travaille ne toucheront aucun revenu s'ils sont exclus du chômage,
Considérant que nous n'avons aucune garantie écrite et ferme concernant les compensations financières qui seraient apportées par le fédéral pour suppléer aux coûts supplémentaires prévus pour le CPAS,
Considérant que le budget de notre CPAS connaît déjà des difficultés importantes et qu'il n'a malheureusement pas été augmenté,
Considérant que notre commune est déjà frappée de plein fouet par la crise et que nous n'avons pas besoin d'une nouvelle catastrophe sociale,
Nous, conseillers communaux de Mons, regrettons la mise en application de cette loi. Nous interpellons le gouvernement fédéral et lui demandons qu'il retire cette loi.
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La motion n'a même pas été débattue car la majorité estime que cela relève d'un autre niveau de pouvoir. Les travailleurs sans emploi dans la salle auront apprécié le cynisme de la majorité face à leur désarroi...Pourtant, les élus du conseil communal ne sont-ils pas les mieux placés pour relayer les inquiétudes majeures de leurs citoyens et ce, à tous les niveaux de pouvoir ? Doit-on en conclure que les motions seront dorénavant interdites au conseil communal de Mons ?!
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Voir l'article de presse sur:
http://www.dhnet.be/regions/mons-centre/l-opposition-crie-au-scandale-5328764035709734f4131385
COMPTE-RENDU des interventions PTB Mons au Conseil Communal du 17/03/2014
POINT 10bis : Motion relative à la réforme des allocations d’insertion et leurs conséquences. Point inscrit à la demande de M. le Conseiller communal PTB+ John BEUGNIES.
Chers Collègues, comme vous le savez tous, la réforme des allocations d’insertion aura des conséquences dramatiques pour plus de 50.000 Belges en janvier 2015. C’est + de 4000 citoyens dans Mons-Borinage dont près de mille Montois qui seront concernées par cette réforme injuste, alors même que le nombre de personnes vivant sous le seuil de pauvreté dans notre commune est en constante augmentation. Selon nous, il n’est pas possible de continuer dans ce sens puisque cette mesure va créer de la pauvreté là où elle n’existe pas encore.
Qu’en sera-t-il de la cohésion sociale sur notre commune déjà mise à mal ? Que deviendront les nombreux cohabitants qui n’auront plus aucun revenu parce que leur partenaire travaille ? En ces temps difficiles, avons-nous encore besoin d’une nouvelle catastrophe sociale ? Non évidemment !
Cette réforme est vraiment injuste car elle s’attaque aux chômeurs et pas au chômage, elle est injuste car elle oppose chômeurs et travailleurs actifs en mettant la pression sur les salaires et les conditions de travail des salariés.
Mesdames les Conseillères, savez-vous que ce sont principalement les femmes qui seront victimes de cette réforme ? 2/3 des personnes exclues seront des femmes. Leur seule faute est d’avoir été les grandes victimes du travail à temps partiel non volontaire. Elles se retrouveront du jour au lendemain sans revenu et dépendront financièrement de leur partenaire. Or, tout le monde sait que l’émancipation des femmes passe aussi par leur indépendance financière.
D’autre part, cette réforme aura des conséquences sur les finances de notre commune et plus particulièrement sur le CPAS puisque nous n’avons aucune garantie écrite et ferme concernant les compensations financières qui seraient apportées par le fédéral pour suppléer aux coûts supplémentaires prévus pour le CPAS. Nous savons que le budget de notre CPAS connaît déjà des difficultés et qu’il n’a malheureusement pas été augmenté.
Selon nous, notre devoir est de résister et de ne pas accepter que cette réforme soit appliquée dans quelques mois et il n’y a pas que le PTB qui pense ça puisque même le Bourgmestre socialiste d’Andenne Monsieur Claude Eerdekens au débat des mandataires locaux, dans l'auditoire de la CGSP Namur, a appelé les communes à résister et à faire la grève en guise de protestation. Dans un article du journal « L’Avenir » il dit ceci, je cite : « Je ne comprends pas comment mon parti a pu accepter une telle mesure. C’est un scandale, c’est inadmissible » fin de citation. A Seraing, au nom du collège, le bourgmestre socialiste Alain Mathot (qui a pourtant voté la réforme) a envoyé un courrier au gouvernement fédéral demandant la suppression de la limitation dans le temps des allocations d'insertion.
Pour toutes ces raisons chers collègues, nous vous demandons d’interpeller le gouvernement fédéral pour qu’il retire cette loi.
POINT 60 : Pôle muséal. Approbation des nouveaux horaires d’ouverture et des Pôle muséal nouveaux tarifs des expositions et des sites muséaux.
Nous regrettons le tarif plein de 15 € et 12 € pour l’expo Van Gogh et Verlaine. 12 et 9 € pour le tarif réduit, cela veut dire qu’un demandeur d’emploi devra débourser 12 € pour voir l’expo V.G., c’est beaucoup trop. Selon nous la culture doit être accessible à tous et ces prix sont un obstacle. Vous me direz qu’il y aura un dimanche gratuit par mois et c’est une bonne chose mais vu le succès qu’auront sans nul doute ces expositions, il va pratiquement falloir camper la veille face à l’entrée pour être certain de pouvoir entrer. On l’a vu avec l’expo Warhol.
N’oublions pas la masse d’argent qu’auront dû débourser les Montois pour l’organisation de Mons 2015. Certaines dépenses comme par exemple les bornes amovibles de la rue Neuve à 143.000 € sont en totalité à charge de la Ville. C’est pourquoi nous demandons au collège d’envisager, au moins pour ces deux expositions, la gratuité d’accès pour les Montois sur présentation de leur carte d’identité.
mercredi 12 mars 2014
GRANDE SOIREE ITALIENNE PTB-GO!: Souper Spaghetti le 29 mars 2014.
jeudi 20 février 2014
Article paru dans "La Province" ce jeudi 20 février: "PTB: barre à gauche toute"
Le parti, plus ambitieux que jamais pour le prochain scrutin, a lancé son sondage national.
Téléchargez l'article en format PDF via le lien ci-dessous:
mardi 11 février 2014
Une personnalité politique est présentée dans un article du journal "la province" ce lundi 10 février, il s'agit de notre Camarade JOHN BEUGNIES, candidat à la région sur la liste PTB GO!
lundi 10 février 2014
Lettre ouverte au Collège communal de Colfontaine.
Chers « camarades » (même si je ne pense pas que vous méritiez encore ce titre),
Il y a quelques mois, vous avez décidé de licencier 32 travailleuses de la
commune de Colfontaine. Vous n’auriez jamais pensé rencontrer une telle
mobilisation citoyenne, militante et syndicale. Devant cette pression populaire,
vous avez finalement plié et réintégré (au rabais) 26 d’entre elles. Vous avez
toutefois décidé de licencier, sans aucune raison, 5 de ces femmes. Leur seule
faute aura été de se battre pour leur emploi et de refuser la soumission que votre
bourgmestre Mr D’Antonio attendait d’elles. Aujourd’hui elles sont seules,
abandonnées à leur triste sort. Quelle belle image de la démocratie vous nous
démontrez par ce geste. Aujourd’hui, je ne vais pas vous réveiller à 6h30 du
matin mais je vais au nom du PTB Mons-Borinage vous inviter à la réflexion.Lucien, toi qui jadis défendais les travailleurs, te voici devenu le fossoyeur d’emplois publics. Tu dis vouloir faire des économies, mais toi comme moi savons très bien que c’est faux sinon pourquoi avoir dépensé autant d’argent dans la création d’une magnifique salle de fitness qui devrait logiquement servir aux retraités. Mais la vérité est tout autre n’est ce pas ? Lucien, toi qui jouis d’un salaire très confortable, comment te sens-tu quand tu sais que tu as plongé des travailleuses dans la précarité ? S’il est vrai que tu as fait une grave erreur en t’en prenant aux plus faibles, jamais tu n’aurais pensé qu’elles se défendraient avec autant d’acharnement. Tu as fait beaucoup de mal à ces travailleuses mais tu n’es pas le seul coupable. Ceux qui portent la plus lourde responsabilité, sont ceux qui t’ont laissé faire, ceux qui les yeux fermés ont approuvé ta décision alors même qu’ils la désapprouvaient. C’est à eux que je veux m’adresser maintenant.
Luc, tu es le 1er échevin, tu dis dans la presse que le PTB n’est rien, que si je suis sorti dans la rue pour défendre ces travailleuses, c’est parce que ma mère exerce le même métier. Luc, même si je suis fier d’être fils d’ouvrier, sache que je défends tous les travailleurs avec la même force. Je constate que ton mandat d’échevin qui te permet de vivre très largement au dessus du niveau d’un ouvrier te fait également oublier la réalité du travail physique. Comment oses-tu défendre l’indéfendable ? Certes, ton dos ne sera pas courbé par la tâche, tes mains ne seront pas douloureuses à cause des heures passées dans l’eau de nettoyage, mais sur tes épaules tu devras porter la responsabilité de 5 vies brisées.
Martine, durant des années je t’ai entendu parler de la défense des travailleurs. Tu as toujours su conseiller et orienter les gens qui venaient te rencontrer à la mutuelle. Aujourd’hui, te voilà présidente du CPAS. Dis-moi, n’y a-t-il pas assez de travail que tu votes le licenciement de 5 travailleuses les dirigeant tout droit vers le CPAS une fois que les mesures d’exclusion du chômage votées par ton parti feront d’elles des demandeuses de l’aide sociale ?
Enfin aux autres membres de la majorité PS, en 2012 vous disiez haut et fort : « Les socialistes c’est nous ». Avez-vous au moins lu la Charte de Quaregnon ? Ou êtes-vous de cette génération bling-bling du PS, cette génération de la gauche caviar qui ne connait pas le parfum de la lutte mais le parfum des salons dorés et le goût du champagne. Comment osez-vous dire que vous êtes des socialistes ?
J’ai lu dans la presse que je vous menaçais par courrier d’une révolution. Cela m’a beaucoup fait rire car c’est un gros mensonge. Par contre, voici ce que le PTB vous promet. Nous vous promettons une opposition de gauche forte via notre Conseiller communal Jean-François Hubert. Comptez sur nous pour ramener le débat à gauche. Comptez sur nous pour nous opposer à votre destruction des services publics. Comptez sur nous pour défendre les citoyens de Colfontaine. Nous serons toujours aux côtés des travailleurs dans la rue car nous mangeons le même pain. Il ne tient qu’à vous de reprendre la place qui devrait être la vôtre : LA GAUCHE !
Gaetan Lelong, président PTB Mons-Borinage
dimanche 2 février 2014
Motion conjointe Ecolo-PTB en faveur des Afghans, déposée lors du Conseil Communal de Mons le 20 janvier
Motion conjointe Ecolo-PTB en faveur des Afghans, déposée et refusée par la majorité PS-MR lors du Conseil Communal de Mons le 20
janvier:
Motion: Soutien aux migrants afghans
Considérant que depuis quelques années, un certain nombre d’Afghans en situation irrégulière en Belgique mènent des occupations voire des grèves de la faim pour ne pas être renvoyés de force vers leur pays en guerre ;
Considérant que bien que le taux de protection accordé aux Afghans avoisine les 60% en Belgique, il subsiste des problèmes dans l’examen des demandes d’asile de ces derniers ;
Considérant qu’un certain nombre de personnes sont vulnérables et courent un danger réel de persécution en cas de retour en Afghanistan. C’est le cas notamment des enfants, des jeunes garçons en âge de combattre, des femmes et des filles, des minorités ethniques, religieuses et sexuelles, des personnes perçues comme occidentalisées ou contrevenant aux normes sociales etc. Or, la question de l’intérêt supérieur des enfants et celle des femmes ne semblent pas être examinées de manière rigoureuse et prises en considération dans la demande de protection ;
Considérant la recommandation du HCR (Haut-commissariat pour les réfugiés) selon laquelle les Afghans font partie des profils à risque dans les nouvelles instructions d’août 2013.
Considérant que le Ministère des Affaires Etrangères déconseille les voyages en Afghanistan en raison du manque de sécurité.
Considérant que le retour en Afghanistan de demandeurs d’asile déboutés ou de personnes contraintes de “retour volontaire” est synonyme de danger comme le montre la mort du jeune Aref début 2013.
Considérant la méthodologie inappropriée du CGRA (Commissariat général aux réfugiés et aux apatrides) qui, pour ce qui concerne la protection subsidiaire, a examiné la situation sécuritaire région par région… alors que l’on sait que la situation de violence est volatile et qu’elle s’est ailleurs encore détériorée tant dans les zones rurales qu’à Kaboul.
Considérant qu’il semble que le CGRA ait, après avoir gelé pour une courte période les dossiers Afghans et suite aux nouvelles instructions du Haut-commissariat pour les réfugies, décidé que ces dernières ne constituaient pas en elles-mêmes un nouvel élément pour réintroduire valablement une nouvelle demande d’asile.
Considérant qu’il n’y a plus de moratoire sur les expulsions et refoulements d’Afghans comme du temps de M. Wathelet. Qu’il y a de plus en plus de détentions en vue de rapatriements vers Kaboul ce qui a pour conséquence que nombre d’entre eux se retrouvent dans l’illégalité, pendant des années, avec des enfants qui suivent une scolarité et apprennent le néerlandais ou le français.
Considérant que ces personnes sont dans les faits « inéloignées » et souvent bien intégrées, que leurs enfants sont scolarisés et parfois nés ici et qu’elles proviennent d’un pays en guerre (pas de possibilité d’introduire une demande depuis le pays et pas de poste diplomatique), elles devraient pouvoir demander et obtenir un titre de séjour (provisoire et renouvelable). Problème ici : l’OE considère parfois qu’il est possible d’introduire une demande depuis le pays ou que l’ancrage local durable est insuffisant et qu’il ne constitue pas un critère en soi (appréciation souveraine de l’administration).
Considérant que lors de leur rencontre en décembre 2013, plusieurs membres du collège ont soutenu l'idée d'une motion
Le Conseil Communal demande au Collège de faire des démarches auprès de la Secrétaire d’Etat à la politique de migration et d’asile pour lui soumettre les recommandations suivantes :
• appeler la Secrétaire d’État à la politique de migration et d’asile à développer un véritable dialogue concernant la situation des Afghans afin que des solutions dignes et humaines soient trouvées pour eux ;
• demander à la Secrétaire d’État à la politique de migration et d’asile de mettre en place un moratoire sur toutes les expulsions vers l’Afghanistan ;
• appeler à un débat parlementaire sur la situation en Afghanistan (clarification) et sur la question des renvois vers l’Afghanistan ;
• demander aux instances d’asile d’examiner la demande de protection des Afghans avec toute la rigueur qui s’impose compte tenu de la nature volatile du conflit et des nombreux profils à risque listés récemment par le HCR ;
• demander aux autorités belges et aux instances d’asile de prendre en considération l’intérêt supérieur des enfants, dans toutes les prises de décision qui les concernent ;
• demander à la Secrétaire d’´État à la politique de migration et d’asile qu’une solution digne soit proposée aux Afghans qui ne peuvent être éloignés et qui se trouvent actuellement dans une situation de non droit (en leur octroyant un titre de séjour provisoire).
Motion: Soutien aux migrants afghans
Considérant que depuis quelques années, un certain nombre d’Afghans en situation irrégulière en Belgique mènent des occupations voire des grèves de la faim pour ne pas être renvoyés de force vers leur pays en guerre ;
Considérant que bien que le taux de protection accordé aux Afghans avoisine les 60% en Belgique, il subsiste des problèmes dans l’examen des demandes d’asile de ces derniers ;
Considérant qu’un certain nombre de personnes sont vulnérables et courent un danger réel de persécution en cas de retour en Afghanistan. C’est le cas notamment des enfants, des jeunes garçons en âge de combattre, des femmes et des filles, des minorités ethniques, religieuses et sexuelles, des personnes perçues comme occidentalisées ou contrevenant aux normes sociales etc. Or, la question de l’intérêt supérieur des enfants et celle des femmes ne semblent pas être examinées de manière rigoureuse et prises en considération dans la demande de protection ;
Considérant la recommandation du HCR (Haut-commissariat pour les réfugiés) selon laquelle les Afghans font partie des profils à risque dans les nouvelles instructions d’août 2013.
Considérant que le Ministère des Affaires Etrangères déconseille les voyages en Afghanistan en raison du manque de sécurité.
Considérant que le retour en Afghanistan de demandeurs d’asile déboutés ou de personnes contraintes de “retour volontaire” est synonyme de danger comme le montre la mort du jeune Aref début 2013.
Considérant la méthodologie inappropriée du CGRA (Commissariat général aux réfugiés et aux apatrides) qui, pour ce qui concerne la protection subsidiaire, a examiné la situation sécuritaire région par région… alors que l’on sait que la situation de violence est volatile et qu’elle s’est ailleurs encore détériorée tant dans les zones rurales qu’à Kaboul.
Considérant qu’il semble que le CGRA ait, après avoir gelé pour une courte période les dossiers Afghans et suite aux nouvelles instructions du Haut-commissariat pour les réfugies, décidé que ces dernières ne constituaient pas en elles-mêmes un nouvel élément pour réintroduire valablement une nouvelle demande d’asile.
Considérant qu’il n’y a plus de moratoire sur les expulsions et refoulements d’Afghans comme du temps de M. Wathelet. Qu’il y a de plus en plus de détentions en vue de rapatriements vers Kaboul ce qui a pour conséquence que nombre d’entre eux se retrouvent dans l’illégalité, pendant des années, avec des enfants qui suivent une scolarité et apprennent le néerlandais ou le français.
Considérant que ces personnes sont dans les faits « inéloignées » et souvent bien intégrées, que leurs enfants sont scolarisés et parfois nés ici et qu’elles proviennent d’un pays en guerre (pas de possibilité d’introduire une demande depuis le pays et pas de poste diplomatique), elles devraient pouvoir demander et obtenir un titre de séjour (provisoire et renouvelable). Problème ici : l’OE considère parfois qu’il est possible d’introduire une demande depuis le pays ou que l’ancrage local durable est insuffisant et qu’il ne constitue pas un critère en soi (appréciation souveraine de l’administration).
Considérant que lors de leur rencontre en décembre 2013, plusieurs membres du collège ont soutenu l'idée d'une motion
Le Conseil Communal demande au Collège de faire des démarches auprès de la Secrétaire d’Etat à la politique de migration et d’asile pour lui soumettre les recommandations suivantes :
• appeler la Secrétaire d’État à la politique de migration et d’asile à développer un véritable dialogue concernant la situation des Afghans afin que des solutions dignes et humaines soient trouvées pour eux ;
• demander à la Secrétaire d’État à la politique de migration et d’asile de mettre en place un moratoire sur toutes les expulsions vers l’Afghanistan ;
• appeler à un débat parlementaire sur la situation en Afghanistan (clarification) et sur la question des renvois vers l’Afghanistan ;
• demander aux instances d’asile d’examiner la demande de protection des Afghans avec toute la rigueur qui s’impose compte tenu de la nature volatile du conflit et des nombreux profils à risque listés récemment par le HCR ;
• demander aux autorités belges et aux instances d’asile de prendre en considération l’intérêt supérieur des enfants, dans toutes les prises de décision qui les concernent ;
• demander à la Secrétaire d’´État à la politique de migration et d’asile qu’une solution digne soit proposée aux Afghans qui ne peuvent être éloignés et qui se trouvent actuellement dans une situation de non droit (en leur octroyant un titre de séjour provisoire).
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