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mardi 1 mars 2011
Bilan de la grève des postiers le vendredi 11 février..... à suivre.
“ Lorsque le piquet est levé à Mons, environ 70 postiers, 3 syndicats confondus, se rendent en manifestation à l'Hôtel de Ville. Leur message: demander des comptes aux différents partis politiques, car MR, PS et CDH sont représentés dans le Conseil d'Administration de Bpost. Ils sont co-responsables des plans de Bpost. Mais aucun parti n'a bronché. Il fallait qu'on le fasse savoir à l'opinion publique ! ...
L'action se termine non sans suite : une assemblée est annoncée aux présents pour consulter la base sur les revendications à relayer au niveau national. ”“Les jeunes non plus ne veulent pas d'horaires flexibles: “Déjà maintenant, nous dépassons régulièrement les 7 h 36 au détriment de notre santé. Pourtant, je n'ai que 27 ans, mais en fin de semaine je suis exténué !”
“A travail égal, contrat égal”
“L'emploi des DA (facteurs auxiliaires) ne concerne pas que les 3000 DA actuels. Car au fur et à mesure qu'il y aura plus de DA, la direction les utilisera pour mettre la pression sur les autres: "vous ne voulez pas de flexilibilité, vous voulez une augmentation ? Bpost n'a plus besoin de vous. Les DA font le même travail que vous , sont moins chers et plus flexibles. Voilà pourquoi les autres postiers ont tout intérêt aussi à ce qu'ils obtiennent les mêmes contrats, la même CCT et les mêmes salaires qu'eux."
“L'emploi des DA (facteurs auxiliaires) ne concerne pas que les 3000 DA actuels. Car au fur et à mesure qu'il y aura plus de DA, la direction les utilisera pour mettre la pression sur les autres: "vous ne voulez pas de flexilibilité, vous voulez une augmentation ? Bpost n'a plus besoin de vous. Les DA font le même travail que vous , sont moins chers et plus flexibles. Voilà pourquoi les autres postiers ont tout intérêt aussi à ce qu'ils obtiennent les mêmes contrats, la même CCT et les mêmes salaires qu'eux."
Th. M.
mercredi 23 février 2011
Le PTB, un parti qui grandit !
Le PTB, un parti qui grandit !
Ce mardi 22 février, nous pouvions lire dans De Standaard : « Depuis qu’en 2007, le monde politique est entré dans l’impasse, les partis flamands ensemble ont perdu 31 409 membres. Soit au moins 21 par jour ! » S’engager dans un parti politique serait donc obsolète. Toutefois, le PTB peut être fier, lui. Dans la même période, il s’est étoffé d’au moins 1 587 nouveaux membres, soit une moyenne de 10 par semaine !
Et pour expliquer ce succès, les raisons ne manquent pas.
Alors que cela fait trois ans déjà que nos hommes politiques se chamaillent autour de BHV et de la poursuite de la scission de notre pays, nous sommes confrontés aux conséquences de la crise, aux attaques contre l’index et la sécurité sociale, contre la prépension, contre les emplois. Les partis politiques traditionnels ne proposent aucune solution aux problèmes qui préoccupent vraiment les gens. Pas étonnant, dès lors, qu’ils ne trouvent plus de membres désireux de se ranger derrière de tels programmes.
Nous voyons les choses tout autrement. Une société à la mesure des gens, voilà notre but. Où existe le droit à l’emploi. Où il y a un avenir pour les jeunes. Où sont garantis les soins de santé, le logement et l’enseignement. Voilà ce pour quoi les gens veulent vraiment s’engager, aujourd’hui.
Il y a, en tout cas, 5 bonnes raisons pour les membres de s’engager au sein de notre parti :
- Partout, des gens descendent dans la rue contre les restrictions imposées par l’Union européenne. Nous non plus, nous ne devons pas les accepter. Le PTB est le seul parti politique à soutenir la lutte des syndicats pour un meilleur pouvoir d’achat. Nous voulons le maintien de l’index, de la prépension et de services publics solides.
- Nos membres sont pour la solidarité entre les travailleurs. Le PTB est le seul parti national au sein duquel Flamands, Wallons et Bruxellois se donnent la main contre les restrictions et contre la scission du pays.
- Nos membres mènent des actions en faveur de bonnes propositions. Ils ont récolté au moins 200 000 signatures afin de ramener la TVA sur l’énergie de 21 à 6 % et, ainsi, réduire notre facture d’énergie. Mais nous menons également des actions pour concrétiser d’autres propositions. Comme pour la taxe des millionnaires sur les grosses fortunes, l’interdiction de licencier pour les firmes qui réalisent des bénéfices et les médicaments moins chers via le modèle kiwi.
- Le PTB tire la sonnette d’alarme : aujourd’hui, le top-50 des entreprises belges ne paie quasiment pas d’impôts. Notre hebdomadaire Solidaire et notre site Internet proposent des analyses de qualité et des informations que vous ne trouverez nulle part ailleurs.
- Ne jamais dire jamais : en Tunisie et en Égypte, les dirigeants du pays ont été chassés par les protestations massives du peuple. C’est un exemple pour nous. Ces peuples méritent notre soutien.

Aujourd’hui, le PTB compte 4 500 membres et est actif dans 120 entreprises et plus de 30 villes et communes. Les docteurs de Médecine pour le Peuple assurent gratuitement des soins de qualité à 25 000 patients dans 11 maisons médicales. Nos élus placent vos luttes à l’ordre du jour. Et, last but not least : les propositions, les idées et l’engagement de nos membres font en sorte que notre travail ne cesse de s’améliorer et que notre capacité d’influence ne cesse de croître.
Devenir membre de notre parti est donc aujourd’hui quelque chose d’on ne peut plus actuel.
mardi 25 janvier 2011
Vendredi 11 février 2011: Une histoire du muvement ouvrier, "LA GRANDE GREVE DE 1960-1961"
mercredi 19 janvier 2011
samedi 1 janvier 2011
vendredi 31 décembre 2010
Grave exagération de la baisse du courrier pour justifier le jackpost pour le privé
Communiqué du PTB :: « Grave exagération de la baisse du courrier pour justifier le jackpost pour le privé »
Johnny Thijs, patron de bpost, a annoncé un nouveau plan stratégique, en vue de la libéralisation avec la perte de 5400 emplois d’ici 2015. « La raison invoqué est la baisse annoncée du courrier. En réalité, les chiffres sont exagérés pour cacher une restructuration augmentant gravement la charge de travail des postiers aux seuls bénéfices des actionnaires privés. Nous en apportons les preuves dans notre nouvelle étude » dénonce Gérard Mugemangango du département services publics du service d’étude du PTB.
« La libéralisation totale du secteur postal ce 1er janvier ne peut pas justifier ce véritable jackpost pour le privé. Il est encore temps de réorienter la Poste vers un service réellement public. » avance Raoul Hedebouw, porte-parole du PTB.
Le service d’étude du PTB a examiné les comptes de bpost suite au nouveau plan stratégique pour 2011 – 2015, annoncée le 17 novembre dernier.
Vous trouvez http://www.pvda.be/fileadmin/users/nationaal/download/2010/12/Graphiques_Poste_PTB.15.12.10-2.pdfici les graphiques réalisés par le PTB sur l’évolution de la productivité, de l’évolution de l’emploi, des coûts du personnel du chiffre d’affaires, des dividendes aux actionnaires et du salaire du CEO de la Poste.
Le Conseil d'Administration de la Poste, qui représente ses actionnaires, CVC Capital Partners et l'Etat belge, veut réduire le personnel de 29.446 ETP (équivalents temps plein) à 24.040 d'ici 2015. Le plan est basé sur une baisse des volumes de courrier estimée à 20 % d'ici 2015.
Le département services publics du service d'études du PTB est parti à la recherche des chiffres concernant les volumes de courrier durant les 6 dernières années : « Nous constatons que le courrier a diminué environ de 9 %, de 2003 à 2009. En moyenne, la baisse a été de 1% par an, sauf en 2009 suite à la crise.[1]»
Par contre, lorsque nous examinons les Rapports annuels de La Poste, durant les mêmes 6 années le nombre d'emplois équivalents temps plein (ETP) a diminué de 40.024 en 2003 à 29.618 en 2009 : 26 % en moins en 6 ans (voir nos graphiques). Nous constatons également que la productivité des postiers a augmenté : les revenus engrangés par la Poste par postier sont passés de 40.490 euros en 2003[2] à 75.000 euros par postier en 2009[3].
S'il y a baisse des volumes de courrier, le chiffre d'affaires, lui, augmente de 1,92 milliards en 2003 à 2,25 milliards en 2009. Alors que les coûts du personnel, diminuent de 1,45 milliards à 1,20 milliards.
Enfin, le service d’étude du PTB constate que les dividendes versées aux actionnaires à partir de 2007, s'élevaient à 40 millions d'euros en 2007, pour passer à 172 millions d'euros en 2009[4].
« En préparation de la date phare du 1er janvier 2011, les postiers ont réalisé des efforts énormes, bien plus que la baisse des courriers. 26 % d’emplois en moins en 6 ans, une hausse de la productivité de 85 %, alors que le courrier n’a diminué que de 9 % sur la même période. Tous ces efforts ont bénéficié uniquement aux actionnaires, en premier lieu CVC. » dénonce Gérard Mugemangango pour le parti de gauche.
mercredi 29 décembre 2010
INTEMPERIES :: LES OUBLIES DU BORINAGE!
Communiqué de presse
Les oubliés du Borinage.
Scandaleux, révoltant, indigne ! Voici les qualificatifs qui correspondent le mieux à la situation que rencontrent plusieurs habitants des communes du Borinage.
| Photo Internet "Nord Eclair" - Les routes dans le Borinage |
Ce n’est pas un scoop, les communes manquent de sel et ont été dans l’impossibilité de procéder au déneigement de leurs rues, mais ne vous inquiétez pas elles ne manqueront pas de papier pour facturer leurs taxes aux citoyens qui sont restés bloqués chez eux !
En effet, dans de nombreuses rue dites « secondaires », plusieurs personnes ont été cloitrées chez elles car trop âgées pour s’essayer au patinage dans leur rue ou ne pouvant se rendre au travail leur voiture étant bloquée dans la glace. Car oui il n’est plus question de neige mais bien de glace, ces rues étant devenues d’immenses chaussées verglacées. Plus grave encore, des personnes qui requièrent des soins particuliers ont dû stopper leur traitement comme par exemple une habitante de Quaregnon qui a dû rater sa dialyse. A Colfontaine, plusieurs personnes sont restées des jours dans l’attente d’un ravitaillement en mazout de chauffage : leur rue étant entièrement verglacée, aucun camion ne s’y risquait.
Arrêtons-nous un instant sur la commune de Colfontaine. Au plus fort des intempéries, les autorités se sont déclarées incapables de garantir la sécurité de l’ensemble de ces voiries. Comment réagir devant un pareil aveu de négligence ? A qui s’en prendre ? Au fournisseur de sel ou aux autorités qui n’ont pas cru bon de tenir compte de l’impact de la précédente offensive hivernale ?
Une autre question importante se pose devant cette déclaration : si un employé se déclare inapte à accomplir son travail, il est sévèrement réprimandé voir licencié. Voici donc des élus communaux qui se déclarent inaptes à accomplir leur travail, le mot inapte ne devrait-il dès lors être accompagné du mot démission ?
A Cuesmes, la situation a été complétement bloquée dans certaines rues, alors que nous sommes là dans une commune du grand Mons !
Comment alors expliquer que certaines zones soient correctement dégagées comme les accès aux centres commerciaux, les rues « importantes » généralement situées à proximité des domiciles des élus communaux, ou encore les places communales où se situent les Banques.
Le ptb+ Mons-Borinage tire la sonnette d’alarme car si une nouvelle vague de neige devait nous frapper, nous pourrions assister à des drames. Nous demandons que les autorités communales se préparent de façon plus efficace à cette situation.
Gaëtan Lelong, porte-parole ptb+ Mons-Borinage
dimanche 12 décembre 2010
Le BORINAGE, Capitale Européenne de la Pauvreté !
A proximité de "Mons, Capitale Européenne de la culture en 2015", verrons-nous le "Borinage, Capitale Européenne de la pauvreté et de la misère" ?
C'est ce que nous explique Gaëtan Lelong, porte-parole du ptb+ dans la région de Mons-Borinage, dans son communiqué de presse:
Le BORINAGE, Capitale Européenne de la Pauvreté !
Le ptb+ Mons-Borinage souhaite réagir sur l’information dévoilée ce 25 novembre 2010 dans les journaux du groupe Sud Presse.
Pour rappel, nous y apprenons l’usage réservé aux 83 millions d’euros d’aide européen au développement, perçus par la région Mons-Borinage.
Une aide destinée à financer des projets publics d’aménagement du territoire. Cette aide financière est accordée aux communes « pauvres » afin qu’elles rattrapent le retard en matière de développement.
Quelle ne fut pas notre surprise de découvrir que sur ces 83 millions d'€, 58 ont été directement dans les poche de la ville de Mons, essentiellement dans le but de financer le projet « Mons capitale européenne de la culture ».
23 millions d'€ sont allés à la commune Frameries dont 18 uniquement pour le PASS, le reste de l’argent étant utilisé pour divers aménagements (parking, rond point et autres centres commerciaux).
Enfin 1,3 millions d'€ ont été perçus par Quaregnon pour l’aménagement de ses terrils.
Et pour les autres ? Rien !
Ainsi, Colfontaine qui est la commune la plus pauvre du Borinage et même une des plus pauvres du Royaume, n’a absolument rien reçu de cette aide financière.
Mais pourquoi donc Mons/ville a-t-elle raflé ce pactole de 58 millions ?
A quoi a servi cet argent ? Des logements sociaux ? L’aménagement des espaces publics pour l’accessibilité aux personnes à mobilités réduites ? La création d’espaces jeunesses ?
Non ! Rien de tout cela !
Cet argent a servi à des projets, comme la réparation du Beffroi, des travaux de restauration du Musée des Beaux Arts et l’agrandissement du Théâtre du Manège.
Bref, aucun projet réellement utile au citoyen. Ainsi, lorsqu’une famille qui est à la rue posera la question de savoir pourquoi n’a-t-on pas construit de nouveaux logements sociaux, que leur dira-t-on ? Désolé, mais vous pouvez toujours aller vous réchauffer en visitant le Musée ?
Voici donc encore un bel exemple que le profit prend le dessus sur le social dans notre région.
Et pourtant la précarité n’a jamais été aussi présente dans le Borinage, les exemples ne manquent pas.
A Quiévrain, les Restos du Cœur enregistrent une affluence record.
A Quaregnon, le manque de logements sociaux est criant et les habitants de plusieurs rues vivent avec des sacs de sable devant leurs fenêtres de caves car les égouts les inondent à chaque pluie depuis plus de 10 ans.
Et que dire de Colfontaine, cette commune où les citoyens sont abandonnés à leur sort.
Il est par ailleurs interpellant de constater que les communes qui bénéficient de cette aide financière sont celles qui comportent le plus de personnalités politiques.
Doit-on y voir un parfait hasard ou une certaine forme de favoritisme ?
Une autre question essentielle se pose lorsque l’on observe les effets de la crise financière.
Ne devrait-on pas se préparer à l’appauvrissement de la population déjà durement touchée ? Ainsi la construction de logements sociaux devrait être une priorité.
Il semble évident qu’avant d’avoir de beaux musées, les citoyens préféreront avoir un logement décent!
Le ptb+ Mons-Borinage s'insurge violemment devant une pareille situation d’injustice. Nous devons réagir!
Car si Mons sera bien la capitale européenne de la Culture en 2015, il est fort probable que le Borinage en sera la capitale de la Pauvreté.
Gaëtan Lelong, porte-parole du ptb+ Mons-Borinage.
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